Un festival haut en couleur… et en musique !

Le Climax Festival est une éco-mobilisation qui a eu lieu au Parc Palmer (Cenon) du 7 au 10 septembre dernier.


Des conférences en journée et des concerts en soirée, voilà le programme proposé ! J’ai pu assister aux soirées du vendredi et du samedi sur les hauteurs bordelaises…

Fin de semaine, début de week end, le vendredi est une journée particulière, un entre-deux enclin à la détente. Au Climax Festival, ma soirée commence en beauté avec Theo Lawrence and The Hearts. Ce sont des alchimistes de la musique. Ils arrivent en moins d’une heure à m’embarquer dans leur monde assez facilement. Les Kooks sont les suivants à monter sur la scène Palmer et jouent leurs plus gros tubes les uns à la suite des autres. Leur aisance sur scène et leur bonne humeur déteignent sur moi et je danse avec la foule sur les chansons de ce groupe originaire de Brighton. D’autres britanniques débarquent, à leur tour, sur la scène Palmer.

La nuit passe à une vitesse impressionnante. A peine quelques heures de sommeil au compteur, qu’il est déjà temps d’y retourner. Le soleil se couche quand Omar Souleyman laisse sa place à Morcheeba. Le temps se gâte mais la foule, de plus en plus importante, se presse contre la scène pour assister au grand retour du groupe de Skye Edwards. Je trouve qu’elle est plus belle que jamais dans la petite robe noire qu’elle a elle-même créée. De sa voix douce, elle entame un « Singin’ in the rain » que l’on reprend tous en chœur avec elle, puis elle s’en va. Le S Crew est sur le point de d’envahir la scène Palmer et c’est une toute autre atmosphère qui plane sur le site du festival. Malgré des torrents de pluie qui s’abattent sur moi, je résiste et je persiste. J’attends Nekfeu et ses acolytes. Je suis tellement impressionnée par l’énergie débordante des quatre garçons que je ne vois pas le temps passer. Le concert est terminé, mais la pluie est toujours là. L’euphorie retombe un peu. Il est déjà temps pour Fakear de prendre la suite. Je suis subjuguée par les effets de lumière de la scénographie. C’est d’une beauté indéniable. Je me laisse transporter par les sons envoûtants de ce jeune homme qui clôture avec brio les concerts, sans fausse note, de l’édition 2017 du Climax Festival.

Une mobilisation plus ou moins réussie, des artistes qui ont su nous faire oublier une météo indomptable et capricieuse et bonne nouvelle ; il ne reste plus que quelques mois avant la prochaine édition, de quoi ravir les plus impatients.

Sabrine Khinibilla

Crédit photo : Climax Festival

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