L’aventure bordelaise des 4 ans du Gorafi de la techno

Chronique d’une nuit au Redgate, en compagnie de The Driver aka Manu Le Malin (Emmanuel Dauchez de son vrai nom), séquestré par Ravelations, site d’information satirique sur les musiques électroniques, auteurs des célèbres et désormais cultes citations #EntenduenAfter.

« Pour y aller faut marcher, tu peux pas y aller à pied »

01h25, arrivée au Regdate

Le club bordelais nous fait entrer dans son antre,

Vestiaire, Ticket, CB, et c’est l’entrée

« Danser » sera le mot d’ordre de la soirée

Il ne faudra pas s’arrêter, avant que le soleil ne soit levé

 

« J’hésite entre la parcimonie et l’excès »

01h45, deuxième étape : le bar

S’il te plait, un whisky coca.

Un regard vers la droite, et Manu est là,

Accoudé au bar, avec sa Corona,

Un peu seul au milieu des blablas

 

« Je me sens comme un coq en plâtre »

02h10, début du set de The Driver

Mélodie technique aux affres spasmodiques,

Cette aventure n’a rien d’épisodique

Dans cet univers sombre, propre à notre Emmanuel du soir,

On se perd dans un épais brouillard

 

« On n’était pas nombreux mais on était plein »

03h00, la petite salle est presque pleine,

Ambiance festive mais expérience singulière,

C’est à la première personne que l’on se perd,

Troublante bouscule de perspective sur musique sourde et entêtante

Manu vient titiller notre imaginaire avec sa prestation innovante

 

« J’aimerais que ces moments ne s’arrêtent jamais »

04h15, Techno industrielle, sons groovy, set précis

On met de côté les apparats et les effets de styles

Ici, ça la joue technique, rien de futile

Le voyage touche presque à sa fin,

The driver nous aura tenu par la main.

 

«Il est trop tôt pour rentrer, et trop tard pour regretter»

05h00, bilan de la soirée

L’esprit émerveillé, mes oreilles sont cependant légèrement abimées.

Avoir un Funktion one c’est bien, bien réglé, c’est mieux.

Partagé entre plaisir et regrets,

Nous décidons de quitter la soirée, et de rentrer se coucher.

 

Une chose est sure, ce soir c’est Manu, Emmanuelle et The driver que l’on a vu, une entité rassemblant trois personnages, fini les frontières entre les styles, ce qui compte c’est le voyage. Promis, « si je mens, je vais en after ».

 

Louise Corlosquet

Crédit photo : https://www.facebook.com/events/141201683296525/

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